Nos bons plans pour se loger
13/09/2021 - 3 min de lecture
Rubrique : Tendances
tout un mag pour vous
Nos bons plans pour se loger
Vous démarrez dans la vie et votre compte en banque ne vous permet pas (encore) de vous acheter le château de vos rêves ? Malheureusement, le marché de la location est sous tension et sans pitié. Pas de panique. Voici des conseils et des bons plans pour trouver le nid de vos rêves.
#1 IL FAUT AVOIR LA NIAQUE.
Il faut penser positif et savoir que l’on s’engage dans une chasse qui peut être longue. Il va falloir enchaîner les visites. Et essuyer les déceptions après les appartements trop petits, trop bruyants ou les superbes qui vous échapperont.
Pour que votre quête reste la plus courte possible, bétonnez votre dossier. Il faut qu’il soit prêt et complet lors de la visite. Imprimez-le et préparez-le sur une clé USB. Arrivez en avance aux rendez-vous et soignez votre tenue.
Autre astuce : parlez de votre recherche à tout monde : la boulangère, la meilleure amie de votre mère et la copine du copain du copain. Le bouche-à-oreilles, ça fonctionne !
#2 FAITES VOS COMPTES !
Quel loyer puis-je me permettre ?
On considère que jusqu’à un tiers des revenus, le loyer est raisonnable ; au-delà de la moitié, cela devient dangereux. La règle est donc de gagner trois fois le prix de la location. Il faudra ajouter l’assurance habitation obligatoire et la taxe d’habitation.
Et si passer par une agence, utiliser les sites de particuliers à particuliers ou compter sur votre réseau ne fonctionnent pas ? Et si votre budget n’est décidément pas en accord avec le marché ? Nous avons déniché des bons plans qui sortent un peu des sentiers battus.
#3 HABITER CHEZ UNE MAMIE !
Cette formule ne cesse de faire des émules depuis sa naissance en 2004. Depuis un mois, Inès, community manager de 24 ans, habite chez Claude, 89 ans. Dans sa maison nantaise de trois étages, elle occupe un appartement de 62 m2 équipé et indépendant, pour 500 euros par mois. En échange, elle assure une « présence humaine » auprès de Claude. Ils prennent le café certains matins et passent quelques soirées ensemble. Inès lui rend aussi quelques services : promener le chien, faire les courses et arroser les plantes.
La location est régie par un contrat et s'organise comme un bail classique. Vous devrez également vivre sous les règles de la personne âgée, donc prenez le temps de bien vérifier vos affinités et les services auxquels vous vous engagez, ainsi que la liberté dont vous disposerez.
#4 LA VIE EN COLOCATION.
C’est la formule magique contre la solitude ! Le moyen imparable pour se faire des amis à vie (vivre ensemble plusieurs années crée des liens indéfectibles). A ces deux grands avantages s’ajoutent le confort d’un logement plus spacieux et surtout d’un loyer moins cher et du partage des frais. Les avantages de la colocation sont indéniables, mais elle peut aussi avoir ses écueils. Il est important d’être d’accord sur les essentiels : ménage, soirées bruyantes, course, etc. ou à minima d’aboutir à un consensus que l’on fixe dans le marbre avec des règles écrites ensemble.
S'il est parfois agréable de se mettre en colocation avec une connaissance, on peut aussi faire le choix d'aller voir ailleurs. De nombreux sites Internet se spécialisent dans cette recherche et proposent de choisir ses critères comme par exemple : non-fumeur / un étranger pour apprendre une nouvelle langue / filles uniquement / animaux autorisés, etc.
#5 UNE CHAMBRE DES DANS LOCAUX VACANTS.
Si l’on accepte la contrainte forte d’un logement temporaire dont la durée est inconnue (de 3 mois à quelques années) alors louer une chambre vacante est une vraie bonne idée ! C’est un logement original, parfois situé dans des lieux atypiques. Les chambres sont très grandes. Les résidents vivent en communauté en partageant souvent la cuisine et les sanitaires. Le vrai bonus ? Les résidents temporaires ne paient pas plus de 200 euros par mois, charges comprises, même au cœur de Paris.
#6 LA VIE A LA FERME OU WWOOFING.
Le principe est de se loger chez un agriculteur et de s’initier aux travaux agricoles. La charte prévoit que le wwoofeur travaille 5 heures par jour aux côtés de son hôte, chez qui il est nourri et logé. De nombreux jeunes de 18 - 25 ans se retrouvent dans cette logique proche du chantier participatif et dans l’anti-consumérisme. Si l’idée vous plait, renseignez-vous sur le site wwoof.fr