Vrai/Faux : les idées reçues sur l’assurance vie
30/06/2020 - 3 min de lecture
Rubrique : Epargne
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Vrai/Faux : les idées reçues sur l’assurance vie
Les Français sont nombreux à adhérer à un contrat d’assurance vie pour constituer un capital, pour disposer d’un complément de revenu au moment de la retraite ou pour transmettre un capital en cas de décès. En 2018, selon la Fédération française de l’assurance (la FFA), 45% des ménages, soit 38 millions de Français, ont investi dans ce produit. Un produit dont les règles et modalités de fonctionnement peuvent être méconnues par un certain nombre de potentiels adhérents. Zoom sur les idées reçues qui concernent l’assurance vie.
L’ASSURANCE VIE EST UN INVESTISSEMENT RISQUÉ : VRAI ET FAUX
Le risque dépend des supports d’investissement choisis. En général plus le potentiel de rendement des supports est important, plus le risque de perte en capital est élevé. Vous êtes libre d’investir votre versement sur les supports disponibles sur le contrat : en général support en euros, supports en unités de compte ou encore un support euro-croissance selon les possibilités prévues par le contrat. Si vous investissez sur des supports en unités de compte (UC), au potentiel de rendement plus élevé, vous prenez le risque de perdre tout ou partie de votre capital en fonction des fluctuations du marché. En revanche, si vous investissez sur le support en euros, vous bénéficierez d’un support sécuritaire avec un potentiel de rendement plus faible lié au contexte de taux de bas observé actuellement. Pour ce qui est du support euro-croissance, il s’agit d’un support pour lequel vous déterminez, selon les possibilités prévues par le contrat, le niveau de garantie souhaité de votre investissement (80% minimum) au terme d’une durée que vous choisissez (minimum 8 ans). L’absence de garantie à tout moment (risque de perte en capital) permet de vous faire bénéficier d’une gestion financière plus dynamique que celle du support en euros.
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MON CAPITAL EST BLOQUÉ PENDANT 8 ANS DANS UN CONTRAT D’ASSURANCE VIE : FAUX
Si l’assurance vie est bien un investissement de moyen et long terme, il est en réalité possible pour l’adhérent de racheter son contrat quand il le souhaite. En revanche, on notera que la fiscalité des rachats est optimale dès 8 ans de détention.
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IL EST POSSIBLE DE TRANSFÉRER SON ASSURANCE VIE : VRAI
La loi Pacte permet de transférer son contrat d’assurance vie sur un autre contrat tout en conservant les spécificités fiscales liées à la durée de détention du contrat. Le transfert peut être demandé par tous les adhérents à n’importe quel moment et quel que soit le montant du capital. Renseignez-vous auprès de votre conseiller pour connaître les possibilités et modalités de transfert.
L’ASSURANCE N’EST RÉSERVÉE QU’AUX PERSONNES AISÉES OU PEU ÂGÉES : FAUX
L’assurance vie est ouverte à tous et permet à chacun de constituer un capital à son rythme et en fonction de ses moyens selon les dispositions prévues par le contrat. Il n’existe pas d’âge minimum ou de limite d’âge pour être titulaire de ce type de contrat (sauf dispositions contractuelles spécifiques). En revanche, certaines règles fiscales en cas de décès diffèrent pour les plus de 70 ans.
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© Webedia – Juin 2020
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Certains produits et services mentionnés dans cet article peuvent être commercialisés par le Crédit Agricole : renseignez-vous sur leur disponibilité dans votre Caisse régionale. La souscription à ces produits et services peut être soumise à conditions ou à la réglementation en vigueur, ainsi qu’à l’étude et à l’acceptation de votre dossier par votre Caisse régionale.
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