Coopération inter-associative : quand l’union fait la force !
16/04/2021 - 2 min de lecture
Rubrique : Activité
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Coopération inter-associative : quand l’union fait la force !
Les motifs de coopérer avec une autre association peuvent être variables : répondre ensemble à un appel à projet, jouer la complémentarité géographique, proposer de nouveaux services… Voici le mode d’emploi d’une coopération inter-associative réussie.
COOPÉRER OU COLLABORER, QUELLE DIFFÉRENCE ?
Il arrive que des associations collaborent ponctuellement, en mutualisant des moyens pour atteindre des objectifs. La coopération suppose quant à elle d’aller plus loin, avec la construction et l’application commune de règles ainsi que le pilotage conjoint d’un certain nombre d’actions. En fait, la coopération est faite de pratiques collaboratives.
POURQUOI COOPÉRER ?
Entente sportive, groupement d’employeurs ou partenariat pour répondre à une opportunité : dans de nombreux cas de figure, la collaboration entre associations peut être une solution utile. C’est souvent une réponse intéressante pour rationaliser des coûts et réaliser des économies d'échelle. La coopération inter-associative peut aussi donner lieu à de nouvelles façons d’agir et mieux répondre aux besoins des membres, des publics cibles ou d’un territoire.
Au-delà, la coopération ouvre la voie à l’innovation dans les pratiques, la structuration d’une offre de services plus pérenne ou encore la création de filières d’activités durables, avec des créations d’emploi à la clé. Toutes choses qui trouveront un écho favorable auprès des institutions, notamment si vous cherchez à monter de solides dossiers de demandes de subventions.
COMMENT RÉUSSIR LA COOPÉRATION INTER-ASSOCIATIVE ?
La confiance et la bonne connaissance de l’autre structure sont des prérequis indispensables. Une période exploratoire sera sans doute nécessaire pour identifier les atouts de chacun et les zones d’intervention commune. Il est aussi important d’être clair sur les attendus et les objectifs à atteindre. Enfin, la transparence doit être de mise, afin que chacune des associations ait le bon niveau d’information pour évaluer le bénéfice et la valorisation de son implication.
Une coopération n’implique pas de revoir les statuts des associations concernées. L’adoption d’une gouvernance qui se fonde sur un réel partage du leadership et des prises de décisions est la garantie d’un fonctionnement harmonieux du dispositif. En résumé, la coopération entre associations permet de sortir des logiques de concurrence pour développer l’intelligence collective.
80% des associations déclarent une activité spécialisée dans un seul domaine.
© Jean-Dominique Dalloz – Uni-Médias – Avril 2021
Article à caractère informatif et publicitaire.
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